Vous avez certainement entendu parler de Melissa Theuriau. Pour ceux comme moi qui ne sont pas des addicts de journaux télévisés, peut-être était-ce la première fois. Du coup, mis à part constater que c'est une très jolie fille, je ne peux pas vraiment juger de sa compétence professionnelle.
En revanche devant son refus de rejoindre Tf1 pour y jouer le rôle de remplaçante de la reine Claire, ce qui a 27 ans me paraît être une sacré performance, je suis super impressioné.
A une époque, où comme l'expose Alain Minc en quelques sortes dans son dernier essai, les "rois du monde" sont les icônes médiatiques il faut être fort pour refuser une telle proposition.
Alors que des milliers de jeunes attendent le prochain loft ou autres émissions de télé-réalité pour pouvoir faire quelques choses de leur vie, l'attitude de Mélissa nous rassure sur le genre humain.
Eh bien non, il y a des gens pour qui la médiatisation n'est pas une fin en soi. Et je ne parle pas de ceux qui déjà médiatisés s'en plaignent. Nous parlons dans l'exemple de Melissa, d'une jeune fille qui par crainte de l'être préfère ne pas y aller.
Et puis, moi, quelque part je me dis que le choix de Melissa est aussi celui d'une professionnelle loin d'être "prête à tout" pour satisfaire des ambitions personnelles. Et là il faut reconnaître qu'il y a aussi peut-être l'éthique d'une journaliste pas prête à faire n'importe quoi et rejoindre n'importe qui sous prétexte qu'il est le plus fort.
Au passage je salue Laurence Ferrari, que je me sens commencer à apprécier ...ah ah ah !!!
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